
Logique et expression orale et écrite
Maîtrise de l'argumentation et bilinguisme artistique.
Édition 2026 – Réforme LMD – Enseignement supérieur et universitaire en RDC.
- Code Officiel : LEO1111
- Domaine : Lettres, Langues et Arts
- Filière : Arts Dramatiques
- Mention : Arts Dramatiques
- Année d’étude : Licence 1
- Semestre : Semestre 1
Consulter les Modalités, Compétences et Débouchés
Cette Unité d’Enseignement, valorisée à hauteur de 3 crédits ECTS, s’articule autour de deux Éléments Constitutifs hiérarchisés. L’EC1, Logique et expression orale et écrite, représente 1 crédit et pose les fondations de la pensée structurée. Il est complété par l’EC2, Langues nationales et Anglais, qui, avec 2 crédits, assure l’ouverture culturelle et internationale. Le volume horaire, non quantifié de manière rigide, est dynamiquement ajusté pour garantir une maîtrise complète des objectifs pédagogiques par les apprenants.
Bien que le diplôme de sortie ne soit pas spécifié, cette UE est conçue comme un socle transversal fondamental, destiné à enrichir une multitude de parcours académiques dans les domaines des arts, des lettres et de la communication. Sa valeur intrinsèque réside dans sa capacité à conférer une polyvalence stratégique, augmentant significativement l’employabilité et l’adaptabilité de l’étudiant, quel que soit son cursus principal, en le dotant d’un avantage compétitif distinctif.
Les compétences développées visent une application professionnelle immédiate. La capacité à construire des argumentaires structurés est cruciale pour la conception, la défense et le financement de projets créatifs. Cette rigueur intellectuelle est incarnée par la maîtrise de l’expression scénique, qui permet de communiquer avec impact et authenticité en français comme dans les langues nationales. L’acquisition d’un anglais technique fonctionnel lève les barrières géographiques, rendant possible une collaboration internationale fluide au sein de productions d’envergure.
Cette formation prépare à des métiers clés pour le dynamisme du secteur culturel en République Démocratique du Congo. Le Chargé de communication culturelle agit comme un médiateur essentiel entre les œuvres et leur public. L’Acteur bilingue, maîtrisant les langues nationales, devient le vecteur d’un patrimoine riche et diversifié. Enfin, le Rédacteur spécialisé joue un rôle critique dans l’analyse, la documentation et la promotion de la scène locale, assurant ainsi la visibilité du secteur créatif et sa pérennité.
PRÉLIMINAIRES
I. Positionnement de l’Unité d’Enseignement
Cette UE constitue le socle intellectuel et pratique de la première année en Arts Dramatiques. Elle est conçue pour équiper l’étudiant des outils de la logique formelle et de la rhétorique, non comme des disciplines abstraites, mais comme des armes de précision au service de la création, de l’interprétation et de la promotion de projets artistiques. Son positionnement précoce dans le cursus vise à structurer la pensée de l’artiste dès le début de sa formation.
II. Compétences Cibles et Débouchés Professionnels
L’objectif est de former des professionnels polyvalents, capables de naviguer avec aisance entre la scène et les bureaux de production. Les compétences visées – argumentation structurée, expression scénique bilingue, communication technique en anglais – répondent directement aux besoins du marché culturel congolais et international. Les diplômés seront opérationnels en tant que chargés de communication pour des festivals, acteurs bilingues pour des coproductions, ou rédacteurs spécialisés pour la presse culturelle.
III. Méthodologie d’Évaluation
L’évaluation combine rigueur théorique et mise en situation professionnelle. Elle repose sur des études de cas (analyse logique de scénarios), des exercices pratiques (pitch de projet devant un jury), et la production de documents écrits (note d’intention, critique). Une part significative est accordée à la performance orale, jugée sur la clarté de l’argumentation, la maîtrise vocale et la pertinence de l’expression corporelle, simulant les conditions réelles d’une audition ou d’une demande de financement.
IV. Articulation avec les Langues Nationales et l’Anglais (EC2)
L’intégration des langues nationales (Lingala, Swahili, etc.) et de l’anglais est transversale. Chaque concept logique ou rhétorique est systématiquement appliqué à travers des exercices de traduction, d’improvisation et de rédaction dans ces différentes langues. L’enjeu est de doter l’artiste congolais d’une capacité unique à articuler une pensée universelle dans des vecteurs linguistiques locaux et internationaux, démultipliant ainsi ses opportunités professionnelles sur le continent et au-delà.
PARTIE 1 : FONDEMENTS DE LA LOGIQUE APPLIQUÉE AUX ARTS DE LA SCÈNE
Chapitre I. Principes Fondamentaux de la Logique et de l’Argumentation
I.1 Déconstruction du syllogisme aristotélicien pour la psychologie du personnage
Au cœur de la construction d’un personnage crédible se trouve une logique interne sans faille. Ce sous-chapitre dissèque le syllogisme pour l’appliquer à la motivation des actions scéniques. L’étudiant apprendra à bâtir des chaînes de raisonnement (prémisses majeures, mineures, conclusion) qui justifient les décisions d’un personnage, garantissant ainsi une cohérence psychologique puissante, que le drame se déroule dans un contexte urbain kinois ou dans une épopée historique du Royaume Kongo.
I.2 Distinction critique entre fait, opinion et inférence dans l’analyse de texte
Face à la polysémie d’un texte dramatique, la capacité à distinguer le fait (la didascalie), l’opinion (l’interprétation d’un metteur en scène) et l’inférence (ce que le dialogue suggère) est primordiale. Cette section fournit une grille d’analyse rigoureuse pour disséquer un script, identifier les intentions implicites de l’auteur et fonder ses choix d’interprétation sur des éléments textuels tangibles, évitant ainsi les contresens qui affaiblissent une production théâtrale.
I.3 Application des raisonnements inductif et déductif à la dramaturgie
Une maîtrise de la dynamique inductive et déductive permet de contrôler le flux d’informations délivré au public. Le raisonnement inductif (partir de détails pour révéler une vérité générale) est analysé pour créer le suspense et la caractérisation progressive. Le raisonnement déductif (partir d’une règle générale pour expliquer des événements) est étudié pour construire des intrigues implacables. L’étudiant saura structurer un récit pour maximiser l’impact émotionnel et intellectuel sur le spectateur.
I.4 Identification et neutralisation des sophismes dans le discours culturel
Sous l’angle de la crédibilité, un artiste doit savoir défendre son projet et analyser la critique. Ce point outille l’étudiant pour repérer les arguments fallacieux (homme de paille, pente glissante, faux dilemme) souvent présents dans les débats culturels ou les refus de financement. Savoir nommer et démonter un sophisme permet de recentrer le débat sur le fond et de renforcer la légitimité de sa propre démarche artistique face aux institutions et aux médias en RDC.
Chapitre II. Structuration de la Pensée Écrite : de la Note d’Intention au Dossier de Production
II.1 Ingénierie rédactionnelle de la note d’intention artistique
Véritable clé de voûte de tout projet, la note d’intention transforme une vision abstraite en un document persuasif. Cette section enseigne la méthode pour articuler de manière logique le “pourquoi” (la nécessité de l’œuvre), le “quoi” (le concept) et le “comment” (les partis-pris de mise en scène). L’étudiant apprendra à rédiger un texte percutant, capable de convaincre un producteur ou un directeur de théâtre de la pertinence et de la faisabilité de sa proposition artistique.
II.2 Méthodologie de la synopsis : concision narrative et impact immédiat
La capacité à synthétiser une intrigue complexe en quelques paragraphes est une compétence stratégique. Ce sous-chapitre se concentre sur l’art de la synopsis, en appliquant les principes de la logique narrative pour présenter l’arc dramatique, les enjeux et le dénouement de manière claire et engageante. Maîtriser cet exercice est essentiel pour capter l’attention des comités de lecture des festivals ou des plateformes de diffusion qui reçoivent des centaines de projets.
II.3 Architecture du dossier de production pour l’obtention de financements
Confrontés à un écosystème culturel où les ressources sont limitées, les artistes congolais doivent présenter des dossiers irréprochables. Ce point détaille la structure logique d’un dossier de production : présentation de l’équipe, budget prévisionnel, plan de communication, rétroplanning. Il s’agit de démontrer non seulement une vision artistique, mais aussi une rigueur de gestionnaire, un argument décisif pour convaincre les bailleurs de fonds, les sponsors privés et les ONG culturelles à Kinshasa ou Goma.
II.4 Pratique de l’écriture critique : analyse et valorisation d’une œuvre
Au-delà de la simple opinion, la critique d’art est un exercice d’argumentation. Cette section forme l’étudiant à construire une analyse structurée, en s’appuyant sur des critères esthétiques, techniques et thématiques précis pour évaluer une œuvre. L’objectif est de produire des textes qui non seulement jugent, mais aussi éclairent le public et participent à la vitalité du débat intellectuel, une compétence précieuse pour les futurs journalistes culturels ou chargés de communication.
Chapitre III. Rhétorique et Art Oratoire pour l’Acteur et le Porteur de Projet
III.1 Maîtrise du triptyque aristotélicien (Ethos, Pathos, Logos) sur scène et en public
L’incarnation d’un personnage ou la défense d’un projet repose sur la manipulation consciente de l’Ethos (la crédibilité de l’orateur/acteur), du Pathos (l’émotion suscitée) et du Logos (la logique du discours). Ce sous-chapitre traduit ces concepts antiques en techniques concrètes pour la scène et le pitch : comment établir son autorité, comment moduler l’émotion du public et comment assurer la cohérence de sa performance ou de sa présentation.
III.2 Techniques vocales et prosodiques au service de la force de conviction
Dépassant la simple diction, la prosodie (rythme, intonation, pauses) est un outil logique puissant. Cette section explore comment la musique de la parole peut souligner une argumentation, créer de la tension ou renforcer la sincérité d’un propos. Des exercices pratiques, applicables en français comme en langues nationales, permettront à l’étudiant d’utiliser sa voix non seulement pour être entendu, mais surtout pour convaincre, que ce soit dans un monologue shakespearien ou lors d’une négociation de contrat.
III.3 Alignement du discours verbal et de la communication kinésique
Une argumentation puissante est celle où le corps et la parole sont en parfaite symbiose. Ce point analyse la communication non verbale (posture, gestuelle, regard) comme une composante essentielle de la logique oratoire. L’étudiant apprendra à aligner son langage corporel sur ses intentions argumentatives pour projeter l’assurance, la sincérité et l’autorité, éliminant les dissonances qui peuvent trahir un manque de conviction et affaiblir le message.
III.4 Stratégies de gestion du débat et de la contradiction post-représentation
Face aux interrogations d’un public ou aux objections d’un jury, la panique est l’ennemi de la logique. Ce sous-chapitre prépare l’étudiant à l’exercice du questions-réponses en lui fournissant des stratégies de réfutation, de reformulation et de clarification. L’objectif est de transformer un moment potentiellement conflictuel en une opportunité de renforcer son propos, de démontrer sa maîtrise du sujet et de consolider l’impact de sa performance ou de son projet.
PARTIE 2 : MAÎTRISE DE L’EXPRESSION SCÉNIQUE ET PROFESSIONNELLE
Chapitre IV. De la Logique Formelle à l’Éloquence Scénique
IV.1 La structure syllogistique au service du pitch artistique
Fondement de la rhétorique classique, le syllogisme structure la pensée pour la rendre irréfutable. Cette section déconstruit le mécanisme de la prémisse majeure, mineure et de la conclusion pour l’appliquer à la défense d’un projet artistique. L’étudiant apprendra à formuler un argumentaire pour un projet théâtral destiné au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa, en transformant une intuition créative en une proposition logique et financable, démontrant ainsi sa pertinence culturelle et sa viabilité économique.
IV.2 Prosodie, rythme et silence : la partition non-verbale du discours
Au-delà des mots, la prosodie constitue la musique du langage, capable de persuader ou de disqualifier un orateur. Cet enseignement se concentre sur la maîtrise de l’intonation, du débit et de l’usage stratégique du silence pour amplifier la portée d’un argument. En analysant les discours de figures publiques congolaises, l’étudiant identifiera les marqueurs vocaux de l’autorité et de l’émotion, afin de les intégrer à sa propre pratique scénique pour captiver un auditoire.
IV.3 L’art de l’anticipation et de la réfutation des objections
Face à la critique, un argumentaire solide se mesure à sa capacité d’anticiper et de neutraliser les objections. Ce point technique dote l’étudiant des outils de la dialectique pour identifier les failles potentielles de son propre raisonnement et préparer des contre-arguments efficaces. Il s’agira de simuler la défense d’un projet culturel controversé devant un comité de censure fictif, en apprenant à transformer les points de friction en opportunités de renforcer sa position.
IV.4 La soutenance orale (viva voce) : cas pratique de l’artiste-entrepreneur
Véritable épreuve du feu, la soutenance orale synthétise logique, éloquence et gestion du stress. Ce sous-chapitre organise des simulations de présentation de projet devant des panels de professionnels (producteurs, diffuseurs). L’objectif est de structurer une défense concise et percutante d’un concept de série télévisée, en répondant avec assurance aux questions techniques et financières, prouvant ainsi sa capacité à porter un projet de l’idée à sa réalisation concrète sur le marché audiovisuel congolais.
Chapitre V. Bilinguisme et Polyphonie sur la Scène Congolaise
V.1 Le “code-switching” comme outil de caractérisation dramaturgique
Phénomène sociolinguistique majeur en RDC, l’alternance codique (français, lingala, swahili, etc.) est ici analysée non comme une faiblesse, mais comme une ressource dramaturgique puissante. L’étude se focalise sur la manière dont le passage d’une langue à l’autre peut définir le statut social, l’origine géographique ou l’état émotionnel d’un personnage. L’acteur apprend à maîtriser ces glissements pour créer des portraits d’une authenticité et d’une complexité accrues, reflétant la réalité kinoise.
V.2 Registres et puissance poétique des langues nationales
Une connaissance approfondie des dynamiques des langues congolaises est un avantage compétitif pour l’acteur. Ce segment explore les spécificités poétiques, proverbiales et argumentatives du lingala, du tshiluba, du swahili et du kikongo. L’enjeu est de dépasser la simple traduction pour puiser dans le génie propre de chaque langue, afin d’enrichir le jeu et de créer des textes dramatiques qui résonnent avec une vérité culturelle profonde, accessibles et pertinents pour les publics locaux.
V.3 Traduction, adaptation et transcréation pour la scène locale
Sous l’angle de la dramaturgie comparée, la traduction d’une œuvre étrangère pour le public congolais exige une transcréation. Ce module enseigne les méthodologies pour adapter un classique, comme “L’Avare” de Molière, aux réalités socio-économiques de Lubumbashi, en substituant les références culturelles tout en préservant l’universalité du propos. L’étudiant s’exercera à identifier les équivalences culturelles pour garantir l’impact comique ou tragique de l’œuvre originale.
V.4 La kinésique de l’interculturalité : le corps comme pont linguistique
Lorsque le verbe se heurte aux limites de la compréhension multilingue, le corps devient le principal vecteur de sens. Cette section analyse la gestuelle et les expressions faciales comme un langage à part entière, essentiel sur les scènes polyglottes. En s’inspirant de la richesse non-verbale des marchés de Goma ou de Matadi, l’acteur apprend à développer une physicalité qui clarifie l’intention et l’émotion, assurant la lisibilité de sa performance par-delà les barrières linguistiques.
Chapitre VI. L’Anglais Technique au Service des Productions Internationales
VI.1 Impératif économique : le vocabulaire des contrats et des co-productions
Pour un artiste congolais, la maîtrise de l’anglais technique est un levier d’insertion dans l’économie créative mondiale. Ce sous-chapitre se concentre sur l’acquisition du lexique juridique et financier indispensable pour négocier avec des partenaires internationaux. Il s’agit de comprendre et de savoir utiliser les termes relatifs aux droits d’auteur (copyright), aux avances sur recettes (advances), aux accords de distribution et aux fiches techniques (technical riders) pour sécuriser des collaborations profitables.
VI.2 Communication sur le plateau : lexique de la mise en scène et de la technique
Au cœur de la collaboration technique, un langage commun est non-négociable. Cet enseignement fournit le vocabulaire anglais essentiel du plateau de tournage ou de la scène : direction d’acteur (“blocking”, “cue”, “motivation”), éclairage (“key light”, “fill light”, “gobo”), son (“boom”, “lavalier mic”) et régie (“call sheet”, “wrap”). L’objectif est de permettre à l’acteur congolais de s’intégrer sans friction dans une équipe technique internationale opérant en RDC.
VI.3 Négocier sa vision artistique : l’art du “pitch” en anglais
Moment de vérité pour l’artiste-entrepreneur, le pitch en anglais doit être à la fois concis et évocateur. Ce module est un entraînement intensif à la présentation de projets artistiques à des financeurs ou des festivals internationaux. L’étudiant apprendra à formuler une “logline” percutante, un synopsis efficace et une note d’intention qui défend la singularité de sa vision, en utilisant un langage qui allie ambition artistique et pragmatisme économique pour convaincre un jury de type Berlinale Talents.
VI.4 Comprendre les “notes” : recevoir et intégrer le feedback international
Au-delà de la barrière linguistique se dresse souvent le mur des implicites culturels. Recevoir des “notes” (retours critiques) d’un réalisateur ou producteur américain ou européen requiert une grille de lecture spécifique. Ce point aborde les différentes manières de formuler la critique et le feedback dans le monde anglo-saxon. L’acteur apprend à décoder les demandes, à poser les bonnes questions pour clarifier les attentes et à intégrer les ajustements de manière professionnelle et constructive.
ANNEXES
A. Canevas de rédaction pour une note d’intention de projet théâtral
Face à la nécessité de convaincre des bailleurs de fonds et des directeurs de théâtres, ce canevas fournit une structure argumentative rigoureuse pour la présentation de projets artistiques. Il détaille la séquence logique, du synopsis à la note de mise en scène, en passant par le budget prévisionnel. Maîtriser cet outil est un prérequis pour transformer une vision créative en une production financée et viable sur la scène culturelle congolaise, en répondant aux standards des appels à projets locaux et internationaux.
B. Lexique comparatif de termes scéniques : Français, Lingala, Swahili
Pour un ancrage authentique de la pratique théâtrale dans le plurilinguisme congolais, ce lexique comparatif met en regard le vocabulaire technique du plateau en français, lingala et swahili. Il ne s’agit pas d’une simple traduction, mais d’un outil pour le metteur en scène et l’acteur cherchant à nuancer le jeu et la direction en puisant dans la sémantique propre à chaque langue. Cette ressource facilite la création d’œuvres hybrides, résonnant avec la diversité des publics de la RDC.
C. Vade-mecum d’anglais technique pour la coproduction internationale
Dans la perspective des collaborations avec des compagnies étrangères, ce vade-mecum compile l’anglais technique indispensable aux métiers de la scène. Il couvre les champs lexicaux de la production (grant application, budget breakdown), de la technique (lighting plot, sound cue) et de la direction (blocking, rehearsal schedule). Sa maîtrise garantit une communication fluide et sans ambiguïté, condition sine qua non pour intégrer les circuits de la création théâtrale panafricaine et mondiale depuis la RDC.
D. Glossaire des figures de style et tropes pour la critique dramaturgique
Une analyse dramaturgique affûtée repose sur l’identification précise des mécanismes du discours. Ce glossaire définit les principales figures de style et tropes rhétoriques, en les illustrant par des exemples tirés du répertoire théâtral congolais et africain. L’objectif est de doter le futur acteur ou critique d’outils pour décortiquer la structure argumentative d’un texte, évaluer sa portée persuasive et comprendre comment le langage façonne la puissance d’une performance scénique.
Discussion (0)
Aucune intervention pour le moment. Soyez le premier à contribuer.
Votre intervention Annuler la réponse