Couverture du manuel scolaire camerounais ARTS ET CULTURE pour le CM1.

ARTS ET CULTURE

Niveau : CM1 — Enseignement de Base

Curriculum Officiel – Approche par Compétences (APC) – MINEDUB / MINESEC Cameroun.

📖 VOIR LE 1ER CHAPITRE

| RÉF : CAM767317
2550 FCFA

🛒 ACHETER LE LIVRE

💬 Qu’en pensez-vous ?

PRÉLIMINAIRES

I. Forger le regard, au-delà du visible

L’éducation artistique et culturelle commence par l’acte de voir. Un élève de CM1 observe le monde qui l’entoure : la géométrie d’une toile d’araignée après la pluie à Ebolowa, la répétition des motifs sur un pagne acheté au marché de Mokolo, la courbe d’une pirogue sur le fleuve Wouri. Ce manuel structure cette observation naturelle pour la transformer en une lecture active du réel. Chaque forme, chaque couleur, chaque texture devient une information.
L’ambition première de ce manuel est de déconstruire l’idée que l’art est une inspiration lointaine. En partant d’éléments concrets et quotidiens du Cameroun, le maître ancre l’apprentissage dans le vécu de l’enfant. Cette démarche initiale scelle la compétence fondamentale de l’observation active et structurée.

II. Le geste créateur comme langage

Après l’œil vient la main. L’art est une action, une transformation de la matière. Tenir un crayon, modeler une boule d’argile des hauts plateaux de l’Ouest, frapper un rythme sur une calebasse ou esquisser un pas de danse Bikutsi sont des actes de communication. Ils permettent d’exprimer une idée, une émotion ou de raconter une histoire sans les mots. Le geste artistique est un langage précis avec sa propre grammaire.
Le fil conducteur pédagogique est de lier systématiquement la perception à l’action. Chaque concept étudié débouche sur une production tangible. L’élève intègre ainsi la notion que le geste artistique est un acte de communication intentionnel, porteur de sens.

III. Nos dix régions, une palette infinie

Le patrimoine artistique du Cameroun est d’une richesse exceptionnelle, directement liée à sa diversité géographique et humaine. Les motifs sahéliens de l’Extrême-Nord, les sculptures sur bois de la forêt du Centre, les architectures en terre de l’Adamaoua ou les parures des peuples côtiers du Littoral constituent un réservoir inépuisable de formes, de techniques et d’histoires. Ce manuel est un voyage à travers ces dix régions.
En s’appuyant sur cette diversité, la démarche consiste à présenter chaque notion artistique à travers une expression culturelle locale spécifique. L’objectif est de rendre l’élève fier de son héritage pluriel. La capacité à contextualiser une œuvre dans son environnement géographique et culturel d’origine est ainsi développée.

Chapitre I. Du Point au Trait : Cartographier nos Histoires

I.1. Le grain de sable de Kribi et le plan de la case

Un point est la plus petite trace possible. C’est un grain de sable sur la plage de Kribi, une étoile dans le ciel de Ngaoundéré. Une ligne est un point qui se déplace. C’est la trace d’un doigt dans la poussière, le chemin qui mène au champ, le contour du plan d’une case Mousgoum. Tout dessin commence par cette association fondamentale.
L’axe pédagogique de cette entrée en matière est de partir du plus simple et de l’infiniment petit pour construire une notion complexe. L’enseignant utilise des analogies directes issues de l’environnement de l’enfant. L’élève s’approprie ainsi la distinction fondamentale entre le point comme position et la ligne comme direction.

I.2. La grammaire des lignes

Les lignes possèdent des caractères différents. La ligne droite exprime la rigueur, comme une lance de guerrier ou les poteaux d’une clôture à Bafoussam. La ligne courbe évoque la douceur, comme les méandres du fleuve Sanaga ou la forme d’une calebasse. La ligne brisée suggère l’énergie, comme un éclair sur le Mont Cameroun ou les motifs d’un tissu Ndop.
Cette phase théorique permet de nommer et de classifier les observations. Le maître associe chaque type de ligne à une sensation ou à un objet connu, créant un répertoire visuel et sémantique. Le savoir-faire consolidé est la reconnaissance et la nomination des différents types de lignes (droite, courbe, brisée, ondulée).

I.3. Tracer le contour du palais de Foumban

L’exercice consiste à observer une photographie du palais des sultans Bamoun et à en reproduire les lignes principales. L’attention se porte sur les grandes lignes droites de la toiture, les courbes des motifs décoratifs et les lignes brisées des frises. La main apprend à suivre ce que l’œil a analysé.
Par cet exercice de reproduction, le maître guide l’élève vers la précision du geste et la coordination œil-main. L’enjeu est la traduction d’une observation tridimensionnelle en une représentation bidimensionnelle simple. Cette étape scelle la maîtrise du tracé contrôlé pour représenter un contour.

I.4. Le plan du quartier de Nkolbisson

Chaque élève est invité à dessiner le plan de son quartier ou du chemin de l’école, en utilisant uniquement des points pour les lieux importants (maison, école, marché) et des lignes pour les chemins qui les relient. Cette production combine toutes les notions vues précédemment dans un projet personnel et signifiant.
Le défi final est d’évaluer la capacité à mobiliser les acquis dans une tâche complexe et créative. L’enseignant évalue la clarté de la représentation et l’utilisation correcte du point et de la ligne pour communiquer une information spatiale. La compétence finale forgée ici est la création d’une composition simple et signifiante en utilisant le point et la ligne.

Chapitre II. Les Couleurs de nos Saisons et de nos Fêtes

II.1. Le vert de la forêt du Dja, le ocre de Garoua

Les couleurs sont partout dans notre environnement. Le vert intense de la saison des pluies dans la Réserve du Dja est différent du vert plus clair de la savane. Le sol de Maroua offre une palette de couleurs ocre, jaunes et rouges. Le bleu du ciel de saison sèche est profond et uniforme. La première étape est d’apprendre à nommer ces couleurs avec précision.
L’enjeu didactique est d’ancrer la notion de couleur dans l’expérience vécue et l’environnement immédiat de l’élève. Le maître organise des sorties ou utilise des images des différents paysages camerounais pour construire un nuancier local. L’élève consolide sa capacité à identifier et nommer les couleurs primaires et leurs variantes dans son quotidien.

II.2. Le cercle chromatique des teinturiers de l’Ouest

Les artisans de la région de l’Ouest sont passés maîtres dans l’art de la teinture. Avec trois couleurs de base (le rouge de la poudre de padouk, le jaune du curcuma, le bleu de l’indigo), ils obtiennent toutes les autres. Le mélange du jaune et du bleu donne le vert. Le mélange du rouge et du jaune donne l’orangé. C’est le principe des couleurs primaires et secondaires.
Le dispositif pédagogique s’articule autour de l’expérimentation guidée, à la manière des artisans. En utilisant de la gouache, les élèves recréent ces mélanges. La connaissance des couleurs primaires (jaune, rouge, bleu) et secondaires (vert, orange, violet) ainsi que le principe de leur mélange est alors acquise.

II.3. Peindre avec la terre et le kaolin

La pratique consiste à créer sa propre peinture à partir d’éléments naturels. En mélangeant différentes terres (argile rouge, latérite jaune) ou du kaolin blanc avec un peu d’eau et de la colle, l’élève fabrique ses propres pigments. Il peint ensuite une forme simple, comme un masque ou un animal, en appliquant la couleur en aplat.
Cette manipulation directe avec des pigments naturels vise à faire comprendre l’origine matérielle de la couleur. Le maître insiste sur la texture et la couvrance de la peinture obtenue. L’enfant ancre ainsi la technique de l’aplat de couleur et du mélange direct sur le support.

II.4. La fresque du Fantasia de l’Adamaoua

En groupe, la classe réalise une grande fresque représentant une scène de Fantasia, une fête équestre du Grand-Nord. Les élèves doivent faire des choix de couleurs : des couleurs chaudes (rouge, orange, jaune) pour les vêtements de fête et l’énergie des chevaux ; des couleurs froides (bleu, vert) pour le ciel et le paysage lointain.
Cette phase de synthèse permet de passer de la technique à l’intention expressive. L’enseignant introduit le vocabulaire des couleurs chaudes et froides et leur impact psychologique. La compétence intégrée est l’utilisation intentionnelle des couleurs pour traduire une ambiance, une émotion ou créer un effet de profondeur.

Chapitre III. Donner Corps à l’Argile et au Bois

III.1. La motte d’argile du Mayo-Kani et la branche de sapelli

Le volume est la place qu’un objet occupe dans l’espace. Une motte d’argile extraite près de Kaélé a une forme, un poids, une texture. Une branche de sapelli tombée dans la forêt près de Bertoua est un volume naturel. La sculpture et le modelage consistent à donner une nouvelle forme à ces volumes bruts.
L’exploration sensorielle est le point de départ de ce chapitre. Le maître fait manipuler aux élèves divers matériaux locaux (argile, bois tendre, pierre friable) pour qu’ils en perçoivent les propriétés : poids, dureté, texture. L’élève s’approprie ainsi la notion concrète de volume et de masse.

III.2. Assembler, modeler, tailler : les trois gestes fondateurs

Il existe trois manières principales de créer une forme en trois dimensions. Assembler consiste à joindre des éléments, comme les pièces d’une marionnette en raphia. Modeler consiste à transformer une matière molle, comme l’argile, par pression, étirement ou ajout. Tailler consiste à enlever de la matière d’un bloc dur, comme le fait le sculpteur sur bois.
Cette phase clarifie les processus techniques fondamentaux de la sculpture. Pour chaque verbe d’action (assembler, modeler, tailler), le maître propose une démonstration simple et un exemple tiré de l’artisanat camerounais. Le savoir-faire consolidé est la distinction entre les techniques de construction par ajout, par modelage et par retrait.

III.3. Modelage d’une poterie Sao

En s’inspirant des poteries anciennes de la civilisation Sao, chaque élève reçoit une boule d’argile. La consigne est de modeler un récipient simple en utilisant la technique du pincement (creuser la boule avec le pouce) ou du colombin (superposer des boudins d’argile). L’attention est portée sur la régularité de la paroi et la stabilité de la base.
L’enjeu de cet atelier est la maîtrise d’un geste technique précis et patient. Le maître accompagne chaque élève dans le contrôle de la pression de ses doigts et dans la gestion de l’humidité de l’argile. Cette étape scelle l’acquisition de la technique de base du modelage en poterie.

III.4. Création d’un totem du clan

Par petits groupes, les élèves créent un “totem” en assemblant divers matériaux de récupération (boîtes en carton, bouteilles en plastique, morceaux de bois). Chaque groupe choisit un animal symbolique du Cameroun (lion, aigle, panthère) et doit le représenter en volume, en assemblant les différentes parties de son corps.
Ce projet de groupe évalue la capacité à collaborer et à résoudre un problème de construction en 3D. L’enseignant observe la répartition des tâches et la pertinence des solutions techniques trouvées pour assembler les éléments et assurer la solidité de la structure. La compétence finale forgée ici est la réalisation d’une sculpture par assemblage en vue de représenter une figure complexe.

Chapitre IV. Le Rythme du Tam-tam, la Voix de nos Ancêtres

IV.1. L’écho dans la vallée de Bamenda et le battement du cœur

Le son est une vibration qui se propage dans l’air. Le rythme est l’organisation de ces sons dans le temps. Le premier rythme que nous connaissons est le battement de notre propre cœur. Dans la nature, le rythme est partout : la cadence de la pluie sur un toit en tôle à Douala, le chant répétitif des cigales, l’écho d’un cri dans les montagnes de l’Ouest.
L’approche pédagogique repose sur l’écoute active et la prise de conscience corporelle. Le maître invite au silence, puis guide les élèves pour identifier les sons et les rythmes de l’environnement immédiat et de leur propre corps. La compétence d’écoute et d’identification d’une pulsation régulière est ainsi initiée.

IV.2. Pulsation, tempo et silence : le langage du balafon

La musique camerounaise, qu’il s’agisse du Makossa ou de l’Assiko, repose sur des principes rythmiques précis. La pulsation est le battement régulier, le cœur du morceau. Le tempo est sa vitesse (lente ou rapide). Le silence est aussi important que la note jouée ; c’est une respiration dans la musique. Le balafon est un instrument parfait pour visualiser ces trois éléments.
Cette séquence vise à doter l’élève d’un vocabulaire simple pour décrire ce qu’il entend. Le maître utilise un instrument à percussion (djembé, claves, ou même ses mains) pour illustrer la pulsation, puis fait varier le tempo. La connaissance du vocabulaire de base du rythme (pulsation, tempo, silence) est alors acquise.

IV.3. Frapper le rythme du Bikutsi

L’exercice pratique consiste à reproduire un rythme simple de Bikutsi. Le maître décompose le rythme en frappant dans ses mains : “PAM pam-pam… PAM pam-pam…”. Les élèves l’imitent, d’abord avec les mains, puis sur des instruments simples (tambourins, claves) ou des objets du quotidien (tables, bouteilles en plastique).
L’objectif est la synchronisation et la mémorisation d’une cellule rythmique. Le maître agit comme un chef d’orchestre, assurant le départ commun et le maintien de la pulsation collective. L’élève s’approprie ainsi la capacité à reproduire par imitation un rythme simple et à le maintenir en groupe.

IV.4. Chorégraphie : la danse de la récolte du cacao

En s’appuyant sur le rythme appris, les élèves inventent une courte chorégraphie mimant les gestes de la récolte du cacao dans le Sud-Ouest : se baisser pour ramasser les cabosses, les ouvrir, les transporter. Les mouvements doivent être synchronisés sur la pulsation musicale. Le corps devient un instrument rythmique.
Cette activité de synthèse intègre la musique et l’expression corporelle. L’enseignant encourage la créativité dans le mouvement tout en exigeant le respect du tempo collectif. La compétence intégrée est la traduction d’un rythme musical en une séquence de mouvements corporels coordonnés et expressifs.

ANNEXES

A. Le Lexique du Jeune Artiste

Aplat : Surface de couleur uniforme, sans nuances.
Argile : Terre grasse et imperméable, utilisée pour le modelage et la poterie.
Assemblage : Technique de sculpture qui consiste à réunir plusieurs éléments.
Cercle chromatique : Disque ordonné des couleurs qui montre les relations entre elles.
Contour : Ligne qui délimite une forme.
Couleurs primaires : Le jaune, le rouge et le bleu, qui permettent de créer toutes les autres couleurs.
Couleurs secondaires : Le vert, l’orange et le violet, obtenues en mélangeant deux couleurs primaires.
Modelage : Action de donner une forme à une matière molle (argile, pâte à modeler).
Pulsation : Battement régulier qui sert de base à un rythme musical.
Rythme : Succession ordonnée de sons ou de silences dans le temps.
Volume : Espace occupé par un objet en trois dimensions (hauteur, largeur, profondeur).

B. Carte des Trésors Artistiques du Cameroun

[Une carte stylisée du Cameroun est présentée, avec des icônes représentant les richesses artistiques et artisanales de chaque région]
– Extrême-Nord : Architecture en terre (cases obus), poterie Sao, tissage.
– Nord : Fantasias, travail du cuir, calebasses gravées.
– Adamaoua : Palais lamidaux, traditions équestres.
– Ouest : Chefferies Bamileke, trônes perlés, masques, tissu Ndop, sculpture sur bois.
– Nord-Ouest : Palais de Foumban, artisanat du bronze (Tikar), teinture.
– Littoral : Fête du Ngondo, sculpture sur bois (Douala), pirogues décorées.
– Sud-Ouest : Masques des sociétés secrètes, danses traditionnelles.
– Centre : Rythme Bikutsi, sculpture sur bois (Mvett), monuments de Yaoundé.
– Sud : Objets en raphia, musique à balafon.
– Est : Culture des peuples de la forêt (Baka), vannerie.

Arts et Culture : De la Théorie à la Pratique, Défis au Cameroun
► Comment enseigner efficacement les arts plastiques avec le manque criant de matériel dans nos établissements, notamment en zone rurale ?
L’Approche Par les Compétences (APC) nous encourage à être ingénieux. Face à la pénurie, l’enseignant doit valoriser les ressources locales et à faible coût. Par exemple, l’argile des berges du Wouri dans le Littoral pour la poterie, le charbon de bois pour le dessin, ou les pigments naturels extraits de terres (latérite du Nord, kaolin de l’Ouest) pour la peinture. Cette démarche transforme une contrainte en opportunité pédagogique : l’élève apprend non seulement une technique artistique, mais aussi à observer, collecter et transformer son environnement immédiat. Cela ancre l’apprentissage dans une réalité tangible et développe une compétence essentielle de résolution de problèmes, au cœur de la méthodologie APC.
► Le programme national est vaste. Comment l’adapter pour qu’il soit pertinent pour des élèves de l’Extrême-Nord dont la culture diffère de celle des peuples de la forêt du Sud ?
La contextualisation est la clé du succès de l’APC. Le programme national est un cadre, non un carcan. Un enseignant à Kousséri doit utiliser les réalités locales comme point d’entrée. Au lieu de commencer par le Bikutsi, il peut étudier les rythmes sahéliens, les motifs décoratifs des cases Mousgoum ou la poésie orale des peuples de la région. De même, un collègue à Ebolowa (Sud) explorera le Mvet. L’objectif est de construire le savoir à partir du connu pour aller vers l’inconnu. En maîtrisant leur propre patrimoine, les élèves sont mieux outillés pour comprendre et apprécier avec respect la richesse des autres aires culturelles du Cameroun et du monde.
► Comment évaluer équitablement une performance de danse traditionnelle ou une sculpture quand les critères semblent si subjectifs ?
Pour objectiver l’évaluation, il est impératif d’élaborer et de partager avec les élèves une grille d’évaluation claire avant l’activité. Cette grille, inspirée de l’APC, doit décomposer la compétence en indicateurs observables. Pour une danse Bamiléké (Ouest), les critères pourraient être : 1) Respect des pas de base et du rythme ; 2) Posture et expression corporelle conformes à la tradition ; 3) Engagement et énergie dans la performance ; 4) Capacité à interagir avec le groupe. Pour une sculpture, on évaluera la maîtrise technique de base, l’originalité, le respect des proportions et la qualité de la finition. Cela rend l’évaluation transparente, formative et moins subjective.
► En tant qu’enseignant généraliste, comment puis-je enseigner une matière aussi variée sans formation spécialisée en théâtre ou en musique ?
L’enseignant ne doit pas être le seul détenteur du savoir. Adoptez une posture de facilitateur. Premièrement, collaborez au sein de cellules d’animation pédagogique pour partager vos propres talents et ressources. Deuxièmement, et c’est fondamental, ouvrez la classe à la communauté. Invitez un artisan potier de l’Adamaoua, un conteur local, un musicien du village ou un membre d’une troupe de danse voisine. Cette approche de ‘personne-ressource’ est au cœur de l’APC, car elle connecte l’école à la vie. L’enseignant guide l’activité, s’assure de l’atteinte des objectifs pédagogiques et apprend en même temps que ses élèves, valorisant ainsi le patrimoine vivant de la localité.

Discussion (0)

Aucune intervention pour le moment. Soyez le premier à contribuer.

Votre intervention Annuler la réponse

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *