
Communication et rhétorique II
Analyse des structures narratives pour produire des contenus médiatiques impactants.
Édition 2026 – Réforme LMD – Enseignement supérieur et universitaire en RDC.
- Code Officiel : COR1121
- Domaine : Sciences de l'Homme et de la Société
- Filière : Sciences de l'Information et de la Communication
- Mention : Communication Appliquée
- Année d’étude : LICENCE 1
- Semestre : Semestre 2
Consulter les Modalités, Compétences et Débouchés
Cette Unité d’Enseignement, valorisée à hauteur de 2 Crédits ECTS, est intégralement structurée autour d’un unique Élément Constitutif : la Narratologie. Cette architecture concentrée garantit une immersion complète dans la discipline, tandis que le volume horaire, non prédéfini, est conçu pour s’adapter avec flexibilité aux exigences spécifiques du parcours de formation dans lequel l’UE est intégrée, assurant ainsi une pertinence pédagogique optimale.
Bien que non rattachée à un diplôme unique, la nature de cette UE lui confère une forte dimension transversale. Sa véritable valeur ajoutée réside dans sa capacité à enrichir tout cursus en communication, lettres, arts ou sciences humaines, en dotant l’étudiant d’une compétence spécialisée et différenciante, directement applicable et valorisable sur le marché du travail, quel que soit son parcours principal.
L’objectif est de transformer la théorie en compétence opérationnelle. Les étudiants apprendront à maîtriser l’architecture du récit narratif pour l’adapter aux contraintes et opportunités des formats médiatiques actuels, du reportage long format au storytelling de marque. Ils acquerront une acuité analytique pour décrypter les discours publics en identifiant les schémas actantiels sous-jacents, un atout majeur pour l’analyse stratégique. Enfin, ils seront formés à la production de contenus captivants, capables de retenir l’attention dans un écosystème informationnel saturé.
Cette formation prépare à des métiers d’avenir, essentiels à l’économie créative et numérique. Le Scénariste alimentera l’industrie audiovisuelle et cinématographique congolaise en pleine expansion. Le Rédacteur de contenus web deviendra un pilier de la transformation digitale des entreprises et des médias en RDC, en améliorant leur visibilité et leur impact. Enfin, le Concepteur-rédacteur jouera un rôle crucial dans la construction d’identités de marque fortes et de campagnes publicitaires percutantes, participant activement à la dynamisation du marché économique national.
PRÉLIMINAIRES
I. Objectifs Pédagogiques et Compétences Visées
Acquisition d’une maîtrise tactique des architectures narratives pour la production de contenus médiatiques. L’étudiant sera capable de déconstruire un discours public, d’identifier ses leviers persuasifs et de structurer un récit captivant, adapté aux formats journalistiques, publicitaires ou digitaux. Cette compétence est fondamentale pour transformer une information brute en un message à haute valeur ajoutée, capable de mobiliser, d’informer ou de convaincre une audience ciblée dans le contexte concurrentiel congolais.
II. Positionnement de l’UE dans le Cursus SIC
Située au second semestre, cette Unité d’Enseignement capitalise sur les acquis fondamentaux de la “Communication et rhétorique I” pour opérer un basculement vers la narratologie appliquée. Elle constitue le socle technique sur lequel reposeront les enseignements spécialisés de Licence 2 et 3, notamment en journalisme d’investigation, en communication d’entreprise et en création de contenus numériques. Sa maîtrise est un prérequis non négociable pour tout futur professionnel des sciences de l’information et de la communication.
III. Débouchés Professionnels et Pertinence Socio-économique en RDC
Cette UE prépare directement aux métiers de scénariste, de concepteur-rédacteur et de stratège de contenu, des profils dont le besoin est croissant au sein des agences de communication, des médias en ligne et des départements marketing de Kinshasa à Lubumbashi. La capacité à forger des récits puissants est un atout stratégique pour valoriser les marques locales, soutenir les campagnes de sensibilisation des ONG ou renforcer l’impact de la communication institutionnelle en République Démocratique du Congo.
IV. Méthodologie d’Évaluation et Modalités Pratiques
L’évaluation sanctionne la capacité opérationnelle de l’étudiant. Elle repose sur une analyse de cas (déconstruction d’un discours politique ou d’une campagne publicitaire congolaise) et sur un projet de production : la rédaction d’un script pour une capsule vidéo ou la conception d’un article de fond narratif. Ces travaux pratiques forcent l’application rigoureuse des modèles théoriques étudiés et mesurent l’aptitude à produire un contenu médiatique de standard professionnel.
PARTIE 1 : FONDEMENTS DE LA NARRATOLOGIE STRUCTURALE
Chapitre I. Le Récit : Définition, Structure et Fonctions
I.1 De la diégèse à la mimesis : les concepts fondateurs
Une distinction conceptuelle héritée d’Aristote, essentielle pour le créateur de contenu. La diégèse (l’univers narratif) et la mimesis (la représentation) sont les deux piliers de toute histoire. Ce point technique explore comment construire un univers cohérent et crédible, que ce soit pour un reportage sur les pêcheurs du fleuve Congo ou pour une fiction publicitaire. La maîtrise de ces concepts garantit l’immersion et l’adhésion du public cible.
I.2 La structure canonique du récit : situation initiale, nœud, dénouement
Au-delà d’une simple formule, cette structure tripartite est l’ossature psychologique de toute narration efficace. Ce sous-chapitre analyse comment ces étapes modulent la tension et l’engagement de l’audience. Nous appliquons ce modèle à la structuration d’un article de presse ou d’un rapport d’activité pour une ONG, démontrant comment une information factuelle peut être transformée en un récit percutant et mémorable pour les parties prenantes.
I.3 Fonctions du récit dans l’espace public congolais
Face aux défis de la cohésion nationale et de l’éducation civique, le récit assume une fonction sociopolitique capitale en RDC. Cette section examine comment les mythes fondateurs, les récits historiques et les témoignages sont instrumentalisés dans les discours pour unir, persuader ou légitimer. Comprendre ces mécanismes est vital pour le communicant qui doit naviguer et produire du sens dans cet environnement complexe, de la campagne de santé publique à la communication politique.
I.4 Typologie des narrateurs et points de vue focaux
Le choix du narrateur (extradiégétique, intradiégétique) et de la focalisation (zéro, interne, externe) n’est jamais neutre ; il s’agit d’une décision stratégique qui conditionne la perception du message. Ce point démontre, via l’analyse de chroniques de presse kinoises, comment la manipulation du point de vue permet de créer de l’empathie, de la distance critique ou de l’autorité. L’étudiant apprendra à choisir la voix la plus pertinente pour servir ses objectifs de communication.
Chapitre II. Modèles d’Analyse Narrative et Schémas Actantiels
II.1 Le modèle actantiel de Greimas comme grille de lecture universelle
Outil d’une puissance redoutable, le modèle actantiel (Sujet, Objet, Destinateur, Destinataire, Adjuvant, Opposant) permet de disséquer la structure profonde de n’importe quel récit. Ce sous-chapitre forme à l’application de cette grille pour cartographier les forces en présence dans un discours politique, une stratégie d’entreprise ou une campagne sociale. Il s’agit de révéler l’agenda caché derrière la narration de surface, une compétence cruciale pour tout analyste des médias.
II.2 Analyse morphologique du conte selon Vladimir Propp
D’origine formaliste, l’étude des 31 fonctions de Propp révèle l’existence d’une syntaxe narrative quasi-universelle. Bien que basée sur le conte populaire, cette approche est extraordinairement utile pour la scénarisation. Nous verrons comment ces fonctions peuvent être utilisées pour construire des trames prévisibles mais satisfaisantes pour des séries web, des spots publicitaires ou des contenus de formation, assurant une structure solide et une progression dramatique efficace.
II.3 Application des schémas à l’analyse du discours médiatique en RDC
Face à la prolifération des “Fake News” et des discours partisans, l’application rigoureuse des modèles de Greimas et Propp devient un acte de salubrité intellectuelle. Cette section est un atelier pratique où l’on apprend à déconstruire un journal télévisé de la RTNC ou un article d’un pure-player pour identifier qui est le héros, quelle est sa quête et qui sont ses opposants implicites. C’est l’apprentissage de la lecture critique et stratégique de l’information.
II.4 Le carré sémiotique pour cartographier les tensions narratives
Instrument avancé de la sémiotique greimassienne, le carré permet de visualiser les systèmes de valeurs qui sous-tendent un récit. Il met en évidence non seulement les oppositions (ex: Tradition vs Modernité) mais aussi les contradictions et les implications. Maîtriser cet outil offre une capacité d’analyse fine des enjeux socioculturels en RDC, indispensable pour concevoir des campagnes de communication qui résonnent avec les tensions profondes de la société.
Chapitre III. La Narration Appliquée aux Formats Médiatiques Contemporains
III.1 Le storytelling journalistique : structurer l’information comme un récit
Au-delà de la pyramide inversée, le journalisme moderne intègre des techniques narratives pour captiver le lecteur et donner du sens à la complexité. Ce point enseigne comment construire un reportage sur l’exploitation minière au Katanga en utilisant un arc narratif, des personnages et une intrigue. L’objectif est de transformer un sujet potentiellement aride en une enquête humaine et engageante, augmentant ainsi son impact et sa portée.
III.2 Écriture pour le web et micro-narration sur les réseaux sociaux
Une connaissance approfondie des dynamiques d’attention sur le digital est impérative. Ce sous-chapitre se concentre sur l’art de la concision narrative : comment raconter une histoire en 280 caractères, une story Instagram ou une courte vidéo TikTok. Il s’agit d’adapter les grands principes narratifs à l’économie de l’attention pour des marques ou des personnalités publiques cherchant à exister efficacement dans l’écosystème numérique congolais.
III.3 Conception-rédaction publicitaire : la narration au service de la marque
Sous l’angle de la persuasion, la publicité est un exercice de narration ultra-compressée. Ce segment analyse comment les marques de télécommunication ou de biens de consommation en RDC utilisent des micro-récits pour créer un lien émotionnel et incarner des valeurs. L’étudiant apprendra à rédiger un script de 30 secondes qui ne vend pas un produit, mais une histoire dans laquelle le consommateur devient le héros grâce à la marque.
III.4 Scénarisation de contenus audiovisuels courts (capsules, reportages)
La maîtrise de l’économie narrative est la clé de la production de contenus vidéo pour le web, un secteur en pleine explosion. Ce point technique aborde l’écriture de scripts pour des formats de 2 à 5 minutes, très demandés par les ONG, les institutions et les entreprises pour leur communication digitale. Il s’agit d’apprendre à structurer une démonstration, un témoignage ou un portrait de manière rythmée, visuelle et percutante.
PARTIE 2 : Ingénierie du Récit et Stratégies de Persuasion
Chapitre IV. Le Schéma Actantiel de Greimas : Cartographie des Forces en Présence
IV.1 Les six actants et leurs fonctions structurelles
Issu des travaux de la sémiotique structurale d’A.J. Greimas, le modèle actantiel décompose tout récit en six fonctions fondamentales : Sujet, Objet, Destinateur, Destinataire, Adjuvant et Opposant. Cette section dissèque cette grammaire universelle du récit, non comme des personnages, mais comme des forces dynamiques. La maîtrise de cette cartographie permet de décoder la logique profonde d’un discours politique, d’une campagne publicitaire ou d’un article de presse en RDC, en identifiant qui agit, pour quoi, et sous quelles influences.
IV.2 Identification et analyse actantielle dans les discours médiatiques
Une analyse rigoureuse des forces narratives révèle les intentions sous-jacentes d’un communicant. Ce point fournit une méthodologie pour appliquer le schéma actantiel à des corpus concrets, comme les dépêches de l’Agence Congolaise de Presse (ACP) ou les débats parlementaires. L’étudiant apprendra à extraire la structure actantielle pour évaluer l’équilibre des forces présentées, déceler les biais idéologiques et comprendre comment le public est positionné en tant que Destinataire d’un message à la quête de légitimité.
IV.3 Construction de récits persuasifs par l’ingénierie actantielle
Au-delà de l’analyse, la maîtrise du schéma actantiel est un outil de création puissant. Ce sous-chapitre enseigne comment architecturer un récit en distribuant consciemment les rôles pour atteindre un objectif de communication précis. Il s’agira de concevoir le storytelling d’une startup du numérique à Kinshasa, en positionnant la technologie comme Adjuvant, le manque de connectivité comme Opposant et l’investisseur comme Destinateur, afin de maximiser l’impact persuasif du pitch.
IV.4 Dépassement du modèle : polyvalence et syncrétisme des rôles
Face à la complexité des récits contemporains, les actants peuvent occuper plusieurs rôles ou changer de fonction. Cette section explore les limites du modèle greimassien et ses adaptations nécessaires. L’étude se concentrera sur des cas pratiques congolais, comme la figure du “héros-entrepreneur” dans les médias, qui est à la fois Sujet de sa quête et Destinateur inspirant une nouvelle génération, démontrant la nécessité d’une application souple et intelligente de la théorie pour saisir les nuances du réel.
Chapitre V. Le Monomythe : Structuration du Récit par le Parcours du Héros
V.1 Les douze étapes archétypales du voyage initiatique
Conceptualisé par Joseph Campbell, le “monomythe” ou “parcours du héros” est une structure narrative universelle qui sous-tend mythes, films et biographies. Ce point détaille les douze étapes clés, du “Monde Ordinaire” au “Retour avec l’Élixir”. Comprendre cette séquence est fondamental pour tout concepteur-rédacteur visant à créer une connexion émotionnelle forte, en appliquant ce modèle éprouvé à la construction de récits de marque pour des produits congolais, du café du Kivu au textile de Lubumbashi.
V.2 L’appel à l’aventure et le refus de l’appel : l’amorce du conflit
Moment critique de l’engagement, l’appel à l’aventure et son refus initial installent la tension et l’enjeu du récit. Cette section analyse comment formuler cet appel pour qu’il soit irrésistible et comment utiliser le refus pour humaniser le protagoniste et souligner les risques. En RDC, cela se traduit par la conception de campagnes de sensibilisation (santé, environnement) qui présentent un problème (l’appel) de manière à surmonter l’inertie ou le scepticisme initial du public (le refus).
V.3 L’épreuve suprême et la récompense : le pivot de la transformation
Point culminant du parcours, l’épreuve suprême est la confrontation finale où le héros doit mobiliser toutes ses ressources. Ce sous-chapitre démontre comment scénariser ce climax pour maximiser l’impact dramatique et rendre la transformation du héros crédible. L’application directe pour un scénariste en RDC est de structurer le parcours d’un personnage confronté aux défis socio-économiques locaux, où la “récompense” n’est pas seulement matérielle mais constitue une nouvelle compétence ou une maturité accrue.
V.4 Le chemin du retour et la résurrection : l’intégration du changement
Le retour du héros n’est pas une simple conclusion mais une phase narrative à part entière, souvent marquée par une dernière épreuve (“la résurrection”). Ce point enseigne à gérer le rythme de cette phase finale pour prouver que le héros a bien intégré la leçon de son voyage. Pour un rédacteur de contenu, cela consiste à conclure un portrait d’entrepreneur congolais non pas sur son succès, mais sur la manière dont il réinvestit son “élixir” (savoir, richesse) dans sa communauté de départ.
Chapitre VI. Temps, Focalisation et Voix : Le Contrôle de l’Information Narrative
VI.1 Anachronies narratives : gestion stratégique de la temporalité
La manipulation de l’ordre temporel (analepse, prolepse) est un levier de pouvoir pour le narrateur. Ce sous-chapitre analyse les techniques de distorsion du temps pour créer du suspense, fournir un contexte ou préfigurer des événements. L’étudiant apprendra à utiliser une analepse (flashback) dans un reportage sur l’exploitation minière au Katanga pour expliquer les racines historiques d’un conflit actuel, ou une prolepse (flashforward) pour montrer les bénéfices futurs d’un projet de développement.
VI.2 La focalisation : orienter la perception du lecteur
Sous l’angle de la théorie de Gérard Genette, la focalisation (zéro, interne, externe) détermine qui “voit” dans le récit et donc quelle information est accessible au public. Cette section offre une maîtrise technique de ces points de vue pour contrôler la subjectivité et l’empathie. Un journaliste couvrant une crise humanitaire pourra ainsi passer d’une focalisation externe (description factuelle) à une focalisation interne (le vécu d’une victime) pour moduler l’implication émotionnelle du lecteur.
VI.3 La voix narrative : qui parle et depuis quelle position ?
La distinction entre le narrateur (qui parle) et l’auteur (qui écrit) est fondamentale. Ce point explore les différentes typologies de voix (hétérodiégétique, homodiégétique) et leur impact sur la crédibilité et l’autorité du récit. Pour un communicant d’entreprise en RDC, choisir entre un témoignage client (voix homodiégétique, authentique) et une voix off institutionnelle (voix hétérodiégétique, autoritaire) devient une décision stratégique pour la construction de la confiance.
VI.4 Polyphonie et discours rapporté : l’orchestration des voix
Un récit n’est que rarement monolithique ; il intègre et orchestre plusieurs voix. Cette section aborde les techniques du discours rapporté (direct, indirect, indirect libre) pour intégrer des perspectives multiples sans perdre le contrôle du fil narratif. Cette compétence est vitale pour le journaliste ou le documentariste en RDC, qui doit faire dialoguer les voix des officiels, des experts et des citoyens pour produire un récit riche, nuancé et représentatif de la complexité du terrain.
ANNEXES
A. Glossaire Pragmatique des Termes Narratologiques
Au-delà des définitions académiques, ce glossaire ancre les concepts narratologiques dans l’écosystème médiatique congolais. Chaque entrée (analepse, schéma actantiel, focalisation, etc.) est expliquée par son application concrète : comment une analepse renforce le pathos dans un reportage sur les Kivu, ou comment le schéma actantiel décrypte les stratégies de communication politique à Kinshasa. L’objectif est de transformer le jargon théorique en un arsenal d’outils d’analyse et de création immédiatement mobilisables par le professionnel.
B. Canevas de Storytelling pour Contenu Digital
Conçu comme un outil d’ingénierie narrative, ce canevas fournit une structure modulaire pour la conception de récits courts destinés aux plateformes web et mobiles. Il guide l’étudiant dans la définition du conflit, la caractérisation d’un protagoniste auquel l’audience congolaise peut s’identifier, et le séquençage des points de retournement pour maximiser la rétention. Son application est essentielle pour les concepteurs-rédacteurs visant à produire des campagnes virales ou des contenus de marque percutants pour le marché local.
C. Grilles d’Analyse de Discours Médiatiques Congolais
Face à la saturation informationnelle, ces grilles offrent une méthode systématique pour déconstruire les récits dominants. Elles permettent d’appliquer les modèles narratifs étudiés (Propp, Greimas) à des cas pratiques : un clip musical à succès, un spot publicitaire d’une entreprise de télécommunication, ou un éditorial influent. Cet exercice développe un esprit critique acéré, capable d’identifier les manipulations rhétoriques et les archétypes culturels utilisés pour persuader l’opinion publique en RDC.
D. Check-list de Validation d’un Récit
Instrument de contrôle qualité final, cette check-list pragmatique assure la robustesse structurelle d’une production narrative avant sa diffusion. Elle force le créateur à vérifier la cohérence de l’arc transformationnel du héros, la clarté des enjeux, le rythme du récit et l’alignement du message avec l’intention de communication initiale. Son usage systématique vise à professionnaliser les productions des jeunes scénaristes et rédacteurs congolais, en éliminant les faiblesses structurelles courantes.
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