Étudiants en Management suivant un cours dans une université en RDC.

Management

Maîtrise des principes de direction administrative et d'enregistrement de l'information comptable et financière.

Édition 2026 – Réforme LMD – Enseignement supérieur et universitaire en RDC.

  • Code Officiel : MNG1231,
  • Domaine : Domaine de Sciences Economiques et de Gestion
  • Filière : Informatique de Gestion
  • Année d’étude : LICENCE 2
  • Diplôme attendu : Bachelor en Sciences Economique et de Gestion
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  • Mention : Informatique de Gestion et Anglais des Affaires
  • Semestre : Semestre 3
  • Crédits totaux : Non spécifié
  • Détail des EC :
    • [Nombre d'ECUE : 2
    • EC1 : Introduction au management des organisations (1 Cr
    • CM : 10h
    • TD : 0h
    • TP : 5h
    • TPE : 10h)
    • EC2 : Introduction à la comptabilité des sociétés (1 Cr
    • CM : 10h
    • TD : 0h
    • TP : 5h
    • TPE : 10h)]
  • Volume Horaire :
    • CMI (Cours) : 20h
    • TD (Travaux Dirigés) : 0h
    • TP (Travaux Pratiques) : 10h
    • Total Présentiel : 30h

🎯 Compétences visées :

  • [Analyser les besoins informatiques d'une organisation

💼 Métiers cibles :

  • [Technicien supérieur en informatique
  • Analyste d'affaires
  • Assistant de chef de projet informatique
  • Entrepreneur]

PRÉLIMINAIRES

I. Fiche signalétique de l’Unité d’Enseignement (UE)

Cette Unité d’Enseignement “Management”, codifiée MNG1231, s’inscrit dans le Domaine des Sciences Économiques et de Gestion pour les étudiants de deuxième année de Licence (L2/S3). Rattachée à la filière Informatique de Gestion, mention Informatique de Gestion et Anglais des Affaires, elle totalise 2 crédits ECTS. Le volume horaire de 30h en présentiel (20h CM, 10h TP) est conçu pour une assimilation intensive des fondements du management et de la comptabilité des sociétés, préparant au diplôme de Bachelor.

II. Compétences visées et débouchés professionnels

L’objectif terminal est de forger une double compétence managériale et technique. L’étudiant sera capable de décoder les besoins opérationnels des PME/PMI congolaises pour y greffer des solutions informatiques pertinentes. Cette UE prépare directement aux métiers de technicien supérieur, d’analyste d’affaires junior ou d’assistant chef de projet, en fournissant les grilles de lecture organisationnelles et financières indispensables pour dialoguer avec les directions et proposer des architectures SI alignées sur la stratégie de l’entreprise en RDC.

III. Méthodologie d’évaluation et de validation des crédits

La validation des 2 crédits s’opère par une évaluation continue et intégrale, conformément aux directives du CPE-MINESU. Elle combine l’analyse de cas pratiques durant les Travaux Pratiques (TP), la production d’un Travail Personnel de l’Étudiant (TPE) ancré dans une problématique locale, et un examen final sur table (CM). L’accent est mis sur la capacité de l’étudiant à mobiliser les concepts pour résoudre un problème de gestion concret, prouvant ainsi l’acquisition d’une compétence opérationnelle et non d’un savoir déclaratif.

PARTIE 1 : Introduction au management des organisations

Chapitre I. Fondements et Écoles de Pensée du Management

I.1 Définition et positionnement du management

Face à la complexité croissante des organisations, le management se définit comme l’art de piloter l’action collective vers des objectifs définis. Cette section déconstruit la notion pour la rendre tangible : il s’agit d’un ensemble de techniques pour optimiser les ressources (humaines, financières, matérielles) dans un environnement incertain. L’étude de cas portera sur la structuration d’une coopérative agricole dans le Kwilu, illustrant comment des principes de base peuvent décupler son impact économique et social.

I.2 L’Organisation Scientifique du Travail (Taylor & Ford)

Sous l’angle de la rationalisation, le Taylorisme et le Fordisme ont posé les bases de la production de masse en optimisant les gestes et le temps. Nous analysons ici la pertinence de ces approches pour standardiser les opérations dans les unités de production ou de transformation de Kinshasa. L’objectif est de montrer comment une division rigoureuse du travail et une spécialisation des tâches peuvent encore aujourd’hui constituer un levier de productivité initial pour une PME congolaise.

I.3 L’École des Relations Humaines (Mayo)

En réaction à la vision mécaniste, l’école des relations humaines met en lumière le facteur humain comme variable clé de la performance. Une connaissance approfondie des dynamiques de groupe et de la motivation est cruciale. Ce point démontre, via l’analyse du fonctionnement d’une ONG locale, comment un style de management participatif et une communication transparente améliorent l’engagement des équipes et réduisent le taux de rotation du personnel, un enjeu majeur dans le secteur tertiaire en RDC.

I.4 Les approches modernes : systémique et contingente

Conceptualiser l’entreprise comme un système ouvert, en interaction constante avec son environnement, est une nécessité en RDC. L’approche contingente postule qu’il n’existe pas de “meilleure” façon de gérer, mais des solutions adaptées à une situation donnée (taille, technologie, culture, instabilité). Ce sous-chapitre apprend à diagnostiquer un contexte pour choisir la structure et le style de leadership les plus efficaces, que ce soit pour une startup technologique ou une entreprise familiale.

Chapitre II. Le Processus Managérial : Le Cycle P.O.D.C.

II.1 La Planification : Fixer le cap et anticiper

Une vision stratégique claire est le préalable à toute action managériale. La planification consiste à définir les objectifs (quoi ?), les stratégies pour les atteindre (comment ?), les ressources à allouer et les échéances. Nous appliquons cette démarche à la planification du lancement d’un service de livraison dans une grande ville congolaise, en intégrant l’analyse des risques logistiques et sécuritaires. L’étudiant apprendra à formaliser un plan d’action réaliste et mesurable.

II.2 L’Organisation : Structurer l’action et allouer les ressources

L’allocation rigoureuse des ressources humaines et matérielles conditionne la mise en œuvre du plan. Organiser, c’est concevoir un organigramme, définir les fiches de poste, et mettre en place les processus de travail qui fluidifient la collaboration. Cette section utilise le cas d’une agence de communication digitale pour montrer comment structurer les équipes (créatifs, techniciens, commerciaux) afin d’assurer une exécution de projet sans friction et de respecter les délais clients.

II.3 La Direction : Mobiliser et animer les équipes

Au-delà de l’autorité formelle, diriger (ou commander) implique l’exercice d’un leadership capable de motiver et d’influencer positivement les collaborateurs. Ce point se concentre sur les techniques de communication interpersonnelle, de gestion des conflits et de développement des talents. L’analyse se portera sur le rôle du chef de projet informatique dans la conduite d’une équipe de développeurs, en soulignant l’importance de l’intelligence émotionnelle pour maintenir la cohésion et la performance.

II.4 Le Contrôle : Mesurer la performance et corriger les écarts

Mesurer la performance réelle par rapport aux objectifs planifiés est l’acte final et itératif du cycle managérial. Le contrôle ne vise pas à sanctionner mais à identifier les écarts pour initier des actions correctives. Nous verrons comment mettre en place des indicateurs de performance clés (KPIs) et des tableaux de bord pour le suivi des ventes d’une entreprise de distribution de produits de grande consommation, assurant une réactivité face aux dynamiques du marché.

Chapitre III. L’Organisation comme Entité et ses Structures

III.1 L’environnement de l’entreprise (PESTEL)

Aucune organisation n’évolue en vase clos. Une analyse PESTEL (Politique, Économique, Socioculturel, Technologique, Écologique, Légal) systématique permet d’anticiper les menaces et de saisir les opportunités de l’environnement externe. Ce sous-chapitre guide l’étudiant dans la réalisation d’une analyse PESTEL pour une entreprise souhaitant investir dans le secteur des énergies renouvelables en RDC, un exercice essentiel pour sécuriser tout plan d’affaires et ajuster sa stratégie.

III.2 La structure fonctionnelle

Par sa simplicité apparente, la structure fonctionnelle regroupe les activités par grandes fonctions (production, finance, marketing, RH). Elle favorise la spécialisation et l’expertise mais peut créer des silos et ralentir la prise de décision. Nous étudions son application et ses limites dans le cadre d’une PME manufacturière de la province du Kongo Central, en montrant à quel stade de croissance cette structure devient un frein à l’agilité et à l’innovation.

III.3 La structure divisionnelle

Face à la diversification des produits ou des marchés géographiques, la structure divisionnelle offre une réponse adéquate. Chaque division (par produit, par région) fonctionne comme un centre de profit quasi-autonome, ce qui augmente la réactivité. Ce modèle est analysé à travers l’exemple d’un groupe de presse congolais gérant une division “presse écrite”, une “radio” et une “télévision”, illustrant les bénéfices en termes de focus et de responsabilité.

III.4 Les structures innovantes : matricielle et en réseau

L’agilité organisationnelle devient une condition de survie dans les secteurs à haute vélocité comme la technologie. La structure matricielle, qui combine une logique fonctionnelle et une logique de projet, est décortiquée pour sa capacité à gérer la complexité. Nous explorons son application dans le cadre d’un projet de déploiement de la fibre optique en RDC, impliquant des expertises multiples et des partenaires variés, démontrant sa supériorité pour la gestion de projets transversaux.

PARTIE 2 : Introduction à la comptabilité des sociétés

Chapitre IV. Fondements et Cadre Légal de la Comptabilité en RDC

IV.1 Le Système Comptable OHADA et son application en RDC

Au cœur de la convergence juridique africaine, le Système Comptable OHADA (SYSCOHADA) impose un référentiel unique pour la production de l’information financière. Cette section décortique l’architecture de ce système, ses principes directeurs et son articulation avec la législation fiscale congolaise. La maîtrise de ce cadre est non-négociable pour toute entité désireuse d’attirer des investissements, de garantir sa conformité légale et de s’intégrer dans les chaînes de valeur régionales.

IV.2 Principes comptables fondamentaux et leur matérialisation

Postulats essentiels à la fiabilité de l’information, les principes de prudence, de continuité de l’exploitation ou encore du coût historique structurent chaque enregistrement comptable. Nous analysons ici la portée pratique de chaque principe à travers des cas concrets issus du tissu économique congolais. Comprendre leur application prévient les redressements fiscaux et assure la production d’états financiers donnant une image fidèle du patrimoine et de la performance de l’entreprise.

IV.3 Typologie des sociétés commerciales et obligations comptables associées

Selon la forme juridique adoptée (SARL, SA, SAS), les obligations en matière de tenue de comptabilité et de publication des comptes diffèrent substantiellement. Ce point établit une cartographie précise des exigences légales pour chaque type de société opérant en RDC. L’étudiant apprendra à identifier le régime comptable applicable, une compétence cruciale pour conseiller un créateur d’entreprise ou auditer la conformité d’une structure existante à Kinshasa ou à Lubumbashi.

IV.4 L’organisation de la fonction comptable dans une PME congolaise

Face à la complexité administrative, structurer efficacement le service comptable est un enjeu de survie pour la PME. Cette section fournit une méthodologie pour l’organisation des pièces comptables, le choix d’un logiciel adapté au contexte local, la définition des procédures de contrôle interne et la gestion des relations avec les tiers (DGI, INSS). Il s’agit de bâtir un système d’information fiable, capable de piloter la croissance et de sécuriser les opérations.

Chapitre V. Traitement des Opérations Courantes et Spécifiques

V.1 Mécanismes de la partie double et journalisation des flux

D’une rigueur mathématique, la technique de la partie double constitue le socle de tout enregistrement comptable moderne. Ce sous-chapitre expose la logique du débit/crédit et son application systématique via le journal. La maîtrise de cette écriture garantit l’équilibre permanent des comptes et la traçabilité infaillible des flux, qu’il s’agisse de transactions commerciales, financières ou d’opérations avec les sociétés minières du Katanga.

V.2 Comptabilisation des opérations d’achat-vente et gestion de la TVA

Au centre des échanges commerciaux, la facturation des achats et des ventes ainsi que la gestion de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) sont des opérations à haute fréquence. Nous détaillons ici les schémas d’écritures pour les achats de biens et services, les ventes, et les mécanismes de collecte, de déduction et de déclaration de la TVA. Une gestion précise est vitale pour optimiser la trésorerie et éviter les pénalités de l’administration fiscale.

V.3 Enregistrement des charges de personnel et des cotisations sociales

Une gestion rigoureuse des salaires et des déclarations sociales est un impératif légal et social. Ce point aborde la comptabilisation des salaires bruts, des retenues à la source (IPR) et des parts patronales dues aux organismes sociaux congolais (INSS, INPP, ONEM). L’étudiant apprendra à traduire une fiche de paie en écritures comptables, une compétence technique directement valorisable auprès de tout employeur en RDC.

V.4 Suivi des immobilisations et calcul des amortissements

Pour tout actif destiné à un usage durable, la comptabilité doit refléter sa valeur et sa dépréciation dans le temps. Cette section traite de l’enregistrement des acquisitions d’immobilisations (matériel de transport, machines, bâtiments), du calcul des plans d’amortissement (linéaire, dégressif) et de leur impact sur le résultat fiscal. Cette connaissance est fondamentale pour évaluer la base productive d’une entreprise et optimiser sa charge d’impôt.

Chapitre VI. Des Écritures aux États Financiers de Synthèse

VI.1 Processus de clôture : des balances aux écritures d’inventaire

Étape cruciale avant l’établissement des comptes annuels, les travaux de fin d’exercice permettent d’ajuster les comptes à la réalité économique. Ce sous-chapitre détaille la méthodologie : élaboration de la balance avant inventaire, passation des écritures de régularisation (stocks, provisions, charges à payer) et établissement de la balance après inventaire. C’est la phase qui transforme une simple collection d’écritures en une information financière pertinente.

VI.2 Élaboration et lecture du Bilan (Système Normal OHADA)

Photographie patrimoniale de l’entité à un instant T, le bilan synthétise ce que l’entreprise possède (actif) et ce qu’elle doit (passif). Nous présentons ici la structure du bilan conforme au SYSCOHADA et les techniques pour l’interpréter. Savoir lire un bilan permet d’évaluer la solvabilité et la structure financière d’un partenaire commercial, d’un concurrent ou de sa propre entreprise, une compétence clé pour tout analyste ou gestionnaire.

VI.3 Construction et interprétation du Compte de Résultat

Film de l’activité économique sur une période, le compte de résultat mesure la performance en opposant les produits et les charges. Cette section guide l’étudiant dans la construction de cet état, de la marge commerciale au résultat net comptable, en passant par les soldes intermédiaires de gestion. L’analyse de ces indicateurs est indispensable pour diagnostiquer les sources de profitabilité ou de perte et prendre des décisions de gestion éclairées.

VI.4 Le Tableau des Flux de Trésorerie (TFT) comme outil de pilotage

Indicateur vital de la survie de l’entreprise, la trésorerie est souvent plus parlante que le résultat. Le TFT explique la variation du cash en le décomposant en flux d’exploitation, d’investissement et de financement. Ce point démontre comment construire et utiliser cet état pour anticiper les difficultés de liquidité et piloter l’entreprise “par le cash”, une approche pragmatique et essentielle dans l’environnement économique congolais.

PARTIE 3 : Systèmes d’Information de Gestion et Pilotage de la Performance

Chapitre V. Modélisation et Structuration des Données de Gestion

V.1 De la donnée brute à l’information décisionnelle

Une transformation rigoureuse des données brutes en informations exploitables constitue le socle de toute gestion moderne. Ce processus implique la collecte, le nettoyage et la contextualisation des flux transactionnels. Pour une PME de Kinshasa, cela signifie convertir une liste de ventes journalières en une analyse de la performance par produit et par vendeur. La maîtrise de ce cycle garantit que les décisions stratégiques reposent sur des faits vérifiables et non sur l’intuition.

V.2 Conception de bases de données relationnelles pour la gestion

Fondée sur le modèle entité-association, la conception d’une base de données relationnelle assure l’intégrité et la non-redondance de l’information. Cette section détaille la normalisation des tables pour structurer efficacement les données comptables et opérationnelles. L’application concrète sera la modélisation de la base de données d’un distributeur de produits brassicoles, optimisant le suivi des stocks, des commandes clients et des facturations entre le dépôt de Matadi et les points de vente.

V.3 Intégration des flux comptables et managériaux

Face à la fragmentation des systèmes, l’enjeu est de créer une source unique de vérité (Single Source of Truth). Il s’agit de connecter les logiciels comptables aux outils de gestion opérationnelle (CRM, gestion de stock). Pour une entreprise de services en RDC, l’intégration assure que la facturation client déclenche automatiquement les écritures comptables correspondantes. Ceci élimine la double saisie, réduit les erreurs et accélère la production des états financiers fiables.

V.4 Sécurisation et gouvernance des données d’entreprise

Sous la pression croissante des cyber-menaces et des exigences de conformité, la protection des données n’est plus une option. Ce point aborde la mise en place de contrôles d’accès basés sur les rôles (RBAC) et les stratégies de sauvegarde. Dans le contexte de l’expansion des services de paiement mobile en RDC, sécuriser les informations financières des clients devient un impératif de confiance et de pérennité pour toute entreprise collectant ces données sensibles.

Chapitre VI. Tableaux de Bord et Pilotage de la Performance Opérationnelle

VI.1 Définition des Indicateurs Clés de Performance (KPIs)

Sous l’angle de la pertinence stratégique, la sélection des KPIs doit refléter les objectifs vitaux de l’organisation. Un bon indicateur est quantifiable, actionnable et aligné sur la vision de l’entreprise. Pour une coopérative agricole du Kivu, plutôt que de suivre le “chiffre d’affaires”, des KPIs plus pertinents seraient le “rendement par hectare” et le “taux de perte post-récolte”. Ce choix oriente l’action managériale vers les leviers de performance réels.

VI.2 Outils de Business Intelligence (BI) et de Data Visualisation

Véritables accélérateurs de la prise de décision, les outils de BI comme Power BI ou Tableau transforment des données complexes en visualisations intuitives. Cette section présente les principes de la conception de tableaux de bord efficaces. L’objectif est de permettre à un manager à Lubumbashi de comprendre en quelques secondes, via son smartphone, les tendances de ventes, les ruptures de stock et la performance de son équipe, sans devoir analyser des fichiers Excel de plusieurs milliers de lignes.

VI.3 Construction d’un tableau de bord financier et commercial

Une démarche structurée permet de traduire les besoins de pilotage en un outil visuel et interactif. Nous procédons ici à la construction pas-à-pas d’un tableau de bord combinant des données financières (marge brute, cash-flow) et commerciales (coût d’acquisition client, taux de conversion). L’étude de cas portera sur une entreprise de transport de Goma, dont le tableau de bord doit permettre de corréler en temps réel le coût du carburant avec la rentabilité de chaque trajet.

VI.4 Du reporting à l’analyse prédictive : vers le pilotage proactif

Dépassant la simple description du passé (reporting), l’analyse prédictive vise à anticiper les tendances futures pour agir en amont. En utilisant des techniques de régression simples, il est possible d’estimer les ventes futures en fonction de la saisonnalité ou des campagnes marketing. Pour un importateur de produits alimentaires, cela permet d’ajuster les commandes de conteneurs des mois à l’avance, optimisant ainsi les niveaux de stock et la trésorerie de l’entreprise sur le marché congolais.

ANNEXES

A. Guide Pratique : Montage d’un Business Plan pour une Start-up en RDC

Véritable feuille de route entrepreneuriale, le business plan formalise la vision stratégique en un document opérationnel et financier. Cette annexe fournit une structure-type, de l’étude de marché sur le territoire congolais (ex: analyse de la demande pour des services numériques à Lubumbashi) à la définition du modèle économique. Elle détaille la construction des prévisions financières (compte de résultat, plan de trésorerie) basées sur les normes OHADA, outil indispensable pour convaincre les investisseurs et les banques locales.

B. Lexique Bilingue (Français-Anglais) des Termes Clés OHADA et Financiers

Une maîtrise terminologique précise est le fondement de toute communication professionnelle dans un environnement d’affaires globalisé. Ce lexique bilingue (Français-Anglais) compile et définit les concepts comptables, financiers et juridiques essentiels du référentiel SYSCOHADA et du contexte économique congolais. Il est conçu pour l’étudiant en Informatique de Gestion et Anglais des Affaires afin de naviguer avec aisance entre les rapports locaux et les exigences des partenaires internationaux, renforçant sa crédibilité et son efficacité opérationnelle.


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