
Anglais des affaires 2
Négociation en anglais pour la conquête des marchés.
Édition 2026 – Réforme LMD – Enseignement supérieur et universitaire en RDC.
- Code Officiel : ANA1242,
- Domaine : Domaine de Sciences Economiques et de Gestion
- Filière : Sciences de Gestion
- Année d’étude : LICENCE 2
- Diplôme attendu : Non spécifié
Voir la suite de la fiche
- Mention : Sciences de Gestion et Anglais des Affaires
- Semestre : Semestre 4
- Crédits totaux : Non spécifié
- Détail des EC :
- [2 ECUE : Anglais des affaires (1
- 5Cr / 12
- 5h CMI
- 5h TD
- 5h TP / TPE : 15h)
- Anglais informatique (1
- 5Cr / 12
- 5h CMI
- 5h TD
- 5h TP / TPE : 15h)
- Aucun(e) Option ou UE Libre]
- Volume Horaire :
🎯 Compétences visées :
💼 Métiers cibles :
PRÉLIMINAIRES
I. Vision Pédagogique et Objectifs Opérationnels
Cette Unité d’Enseignement transcende l’apprentissage linguistique pour devenir un instrument de conquête économique. L’objectif est de forger des négociateurs capables de défendre les intérêts des entreprises congolaises sur la scène mondiale. Chaque module est conçu pour transformer l’étudiant en un acteur stratégique, maîtrisant le verbe anglais non comme une fin, mais comme un levier pour sécuriser des contrats, attirer des investissements et piloter des projets d’envergure internationale depuis la RDC.
II. Compétences Cibles et Grille d’Évaluation
Au-delà de la certification d’un niveau B2/C1 du CECRL, l’évaluation mesure la capacité à performer dans des situations d’affaires critiques. Les compétences visées incluent la structuration d’un argumentaire persuasif, la conduite d’une réunion de négociation, la rédaction d’un protocole d’accord (MoU) et la gestion de la communication de crise en anglais. L’évaluation finale simulera une négociation à forts enjeux, ancrée dans un cas réel de la chaîne de valeur minière ou agro-industrielle congolaise.
III. Méthodologie et Ancrage Socio-Économique (RDC)
Une approche par problèmes et par projets structure ce cours. La théorie est immédiatement appliquée à des cas pratiques : négocier des clauses de contenu local avec une multinationale, présenter un projet d’énergie renouvelable à des fonds d’investissement, ou encore vendre des services numériques à un client panafricain. Cette immersion constante dans les défis économiques de la RDC garantit l’acquisition d’un savoir-faire directement monétisable sur le marché du travail local et international.
IV. Glossaire Stratégique Bilingue (Français-Anglais)
La maîtrise du jargon des affaires est un prérequis non négociable. Ce glossaire n’est pas une simple liste, mais un outil tactique pour décoder et utiliser le vocabulaire précis du droit des contrats, de la finance, de la logistique et du marketing digital. Chaque terme est contextualisé avec des exemples d’usage, permettant à l’étudiant de passer d’une compréhension passive à une utilisation active et chirurgicale du lexique qui confère autorité et crédibilité dans les échanges internationaux.
PARTIE 1 : Anglais des affaires
Chapitre I. Fondamentaux de la Négociation Interculturelle
I.1 Modélisation des styles de négociation (Lewis, Hofstede)
Une analyse comparative des modèles culturels s’avère indispensable pour anticiper les comportements des partenaires internationaux. Ce point décode les logiques linéaires-actives (USA, Allemagne), multi-actives (Brésil, Italie) et réactives (Japon, Chine) que les opérateurs économiques en RDC rencontrent. Maîtriser ces cadres permet d’adapter sa stratégie, d’éviter les impairs culturels et de construire un rapport de confiance, condition sine qua non à la réussite de toute transaction commerciale d’envergure.
I.2 Cartographie des registres de langue : du formel à l’informel
Sous l’angle de l’impact, la variation du registre linguistique module la perception de professionnalisme et de fiabilité. Nous étudions ici la phraséologie exacte pour passer d’un échange formel (email d’introduction) à un langage collaboratif (brainstorming), puis à une communication directe mais polie lors de la négociation des points durs. Cette compétence est cruciale pour les cadres congolais afin de naviguer avec aisance dans les différentes phases d’une relation d’affaires internationale.
I.3 Analyse des non-dits et du langage corporel en contexte B2B
Face à des interlocuteurs internationaux, la communication non verbale constitue plus de la moitié du message. Ce sous-chapitre fournit une grille de lecture des postures, des micro-expressions et de la gestion du silence, spécifiques aux cultures d’affaires américaine, européenne et asiatique. Savoir interpréter ces signaux offre un avantage tactique majeur pour sonder les véritables intentions de son vis-à-vis lors d’une négociation pour l’exploitation des ressources naturelles ou le déploiement de technologies.
I.4 Préparation d’un dossier de négociation : lexique et argumentaire
La victoire en négociation se prépare en amont. Cette section détaille la méthodologie pour construire une “Negotiation Binder” incluant la définition de la ZOPA (Zone Of Possible Agreement), la fixation du BATNA (Best Alternative To a Negotiated Agreement) et la rédaction des argumentaires clés en anglais. L’étudiant apprendra à armer son discours de données chiffrées et de formulations percutantes pour défendre au mieux les intérêts d’une PME de Kinshasa face à un géant mondial.
Chapitre II. Conduite Stratégique de la Négociation
II.1 Structuration de l’ouverture : la technique du “Framing”
Maîtriser l’art du “framing” consiste à imposer le cadre de la discussion dès les premières minutes pour orienter le débat. Ce point enseigne les techniques linguistiques pour présenter l’agenda, définir les enjeux de manière favorable et ancrer psychologiquement ses propres priorités. Appliquée au contexte de la RDC, cette compétence permet de positionner d’emblée les exigences de transfert de technologie ou de création d’emplois locaux comme des prérequis non négociables de l’accord.
II.2 Maîtrise des techniques de questionnement et de reformulation active
Une connaissance approfondie des dynamiques de l’interrogatoire stratégique transforme une discussion en une collecte d’informations ciblée. Ce module présente l’arsenal des questions ouvertes, fermées, hypothétiques et miroirs pour sonder les limites de l’interlocuteur, vérifier sa compréhension et le guider vers une conclusion souhaitée. C’est un outil essentiel pour un manager congolais cherchant à identifier les flexibilités cachées dans la proposition d’un fournisseur étranger.
II.3 Gestion des objections et des points de blocage
Face à un refus ou une impasse, la capacité à maintenir le dialogue est un marqueur de séniorité. Cette section fournit des stratégies de communication pour désamorcer la tension, reformuler une objection en besoin, et utiliser la technique du “Feel, Felt, Found” pour faire pivoter la position adverse. Savoir gérer ces moments critiques est fondamental pour conclure des partenariats durables dans des secteurs complexes comme celui de la filière cobalt en RDC.
II.4 Formulation des concessions et construction du consensus (Win-Win)
La concession n’est pas une faiblesse mais un outil tactique d’échange de valeur. Ce sous-chapitre enseigne la sémantique précise pour présenter une concession non comme une perte, mais comme un investissement conditionné à une contrepartie. L’étudiant apprendra à quantifier et à phraser ses offres pour construire un accord perçu comme équilibré et mutuellement bénéfique, garantissant ainsi un engagement solide de toutes les parties dans la durée.
Chapitre III. Formalisation de l’Accord et Suivi Post-Négociation
III.1 Rédaction des termes de l’accord (Term Sheet, MoU)
La transition de l’accord verbal à l’écrit est une zone de risque juridique maximale. Cette section se concentre sur la terminologie anglo-saxonne contraignante des “Term Sheets” et “Memorandums of Understanding”. L’objectif est de rendre l’étudiant capable de rédiger ou de valider des clauses claires, non-ambiguës et qui protègent juridiquement les intérêts de la partie congolaise, notamment sur les aspects de juridiction compétente et de modalités de paiement.
III.2 Phraséologie de la clôture : sécuriser l’engagement et définir les prochaines étapes
Clore une négociation avec succès exige une communication qui élimine toute incertitude. Ce point détaille les phrases et protocoles pour résumer les points d’accord, obtenir une confirmation verbale explicite de l’engagement de chaque partie, et définir un calendrier précis pour les actions futures. Cette rigueur prévient les malentendus et transforme une poignée de main en un plan d’action concret et partagé, essentiel pour lancer des projets sur le terrain en RDC.
III.3 Communication post-accord : le courriel de confirmation et le compte-rendu
D’un point de vue opérationnel, le suivi immédiat est aussi important que la négociation elle-même. L’étudiant apprend ici à rédiger l’email de suivi parfait : un document synthétique, diplomatique et précis qui formalise les accords, les responsabilités et les échéances. Ce document devient la feuille de route officielle du projet et la première preuve écrite de l’accord, un standard de professionnalisme attendu par tout partenaire international sérieux.
III.4 Anticipation et gestion des divergences d’interprétation contractuelle
Un contrat, même parfait, peut faire l’objet d’interprétations divergentes. Ce module final prépare à la gestion post-signature en enseignant le langage de la médiation et de la clarification contractuelle. Il s’agit d’apprendre à rouvrir un point de manière constructive, sans accuser, en s’appuyant sur le texte de l’accord. Cette compétence est vitale pour maintenir des relations d’affaires saines sur le long terme, particulièrement dans les contrats de concession ou de JV en RDC.
PARTIE 2 : Anglais informatique
Chapitre IV. Lexique Fondamental et Architecture des Systèmes d’Information
IV.1 Composants Matériels (Hardware) et Spécifications Techniques
Une maîtrise précise du vocabulaire matériel (CPU, RAM, SSD, Motherboard) est le prérequis pour négocier des contrats d’acquisition et de maintenance d’infrastructures informatiques en RDC. Ce point se focalise sur la capacité à lire et comparer des fiches techniques en anglais pour choisir des équipements adaptés aux contraintes locales (chaleur, instabilité électrique), garantissant ainsi la pérennité des investissements pour les entreprises de Kinshasa à Lubumbashi.
IV.2 Écosystèmes Logiciels (Software) et Modèles de Licence
Face à la prolifération des solutions logicielles, la distinction entre logiciels propriétaires (proprietary), open-source et modèles SaaS (Software as a Service) est un enjeu stratégique pour les PME congolaises. Cette section dote l’étudiant du jargon des licences (EULA, GPL) pour évaluer les coûts totaux de possession, éviter les dépendances technologiques et dialoguer avec des fournisseurs internationaux sur des plateformes comme Goma ou Bukavu.
IV.3 Principes de Réseautique (Networking) et Connectivité
La connectivité étant le nerf de la guerre numérique en RDC, ce point outille l’étudiant pour décrire des architectures réseau (LAN, WAN, VPN) et diagnostiquer des pannes en anglais. Il s’agit de pouvoir interagir efficacement avec les techniciens des fournisseurs d’accès (FAI) ou les équipes de support à distance pour résoudre des problèmes de latence ou de configuration, essentiels pour la continuité des opérations des banques et des ONG.
IV.4 Fondamentaux de la Cybersécurité (Cybersecurity)
Sous l’angle de la protection des actifs numériques, l’acquisition du vocabulaire de la cybersécurité (phishing, malware, firewall, encryption) est non négociable. Ce savoir permet de comprendre les rapports de vulnérabilité, de rédiger des politiques de sécurité simples et de sensibiliser les équipes. Une compétence critique pour protéger les données sensibles du secteur minier, financier (Mobile Money) et gouvernemental congolais.
Chapitre V. Communication Professionnelle en Contexte Technologique
V.1 Animer des Réunions Techniques et Méthodologies Agiles
D’origine agile, les méthodologies Scrum et Kanban dominent la gestion de projet informatique. Ce sous-chapitre enseigne le vocabulaire pour participer et animer des rituels (daily stand-up, sprint review, backlog grooming). L’étudiant apprendra à rapporter son avancement, à décrire des blocages et à planifier des tâches, une compétence clé pour s’intégrer dans les startups de la tech émergente à Kinshasa.
V.2 Rédaction de Documentation Technique et Rapports d’Incidents
La rédaction de spécifications techniques claires (technical specifications) et de rapports d’incident (incident reports) en anglais prévient les erreurs coûteuses. Nous analysons ici la structure et le langage formel requis pour documenter un bug, proposer une nouvelle fonctionnalité ou expliquer une panne système. Cette rigueur est exigée par les partenaires internationaux et les bailleurs de fonds finançant la digitalisation en RDC.
V.3 Gestion du Support Utilisateur (Help Desk) et Dépannage
Une gestion efficace des incidents via les canaux de support (ticketing system, chat, email) repose sur un langage précis et empathique. Ce segment se concentre sur les phrases-types pour qualifier un problème, guider un utilisateur à distance et confirmer la résolution. C’est une compétence directement monétisable pour des postes de support technique au sein des opérateurs télécoms ou des grandes entreprises en RDC.
V.4 Présenter une Solution Technologique (Pitching)
Vulgariser un concept technique complexe pour un auditoire non-initié (direction, investisseurs) est un art. Ce point aborde les techniques de storytelling et le vocabulaire pour présenter les bénéfices d’une solution (ROI, TCO) plutôt que ses caractéristiques. L’objectif est de savoir convaincre un comité de direction à Gbadolite ou un investisseur à Matadi du bien-fondé d’un projet de transformation numérique.
Chapitre VI. Anglais des Technologies Émergentes et de la Transformation Numérique
VI.1 Cloud Computing et Infrastructures Dématérialisées
Au cœur de la transformation numérique, le Cloud Computing (IaaS, PaaS, SaaS) offre une agilité sans précédent. Ce sous-chapitre fournit le lexique pour discuter des stratégies de migration vers le cloud (e.g., AWS, Azure), d’évaluer les besoins en stockage et en puissance de calcul, et de négocier des contrats de service (SLA). Un savoir indispensable pour les entreprises congolaises visant à réduire leurs coûts d’infrastructure.
VI.2 Analyse de Données (Data Analytics) et Intelligence d’Affaires (BI)
L’analyse des données massives (Big Data) transforme des secteurs comme l’agriculture et l’exploitation minière en RDC. L’étudiant apprendra le vocabulaire pour décrire des ensembles de données (datasets), interpréter des visualisations (dashboards) et discuter des indicateurs de performance clés (KPIs). Il pourra ainsi participer à des projets visant à optimiser les rendements ou la logistique sur le corridor Kinshasa-Matadi.
VI.3 Technologies Financières (FinTech) et Monnaie Électronique
Ancrée dans le quotidien des Congolais, la technologie financière (FinTech) possède son propre jargon (API, payment gateway, KYC, blockchain). Cette section vise à rendre l’étudiant capable de lire la documentation technique d’une solution de paiement mobile, de discuter des enjeux de conformité réglementaire et de présenter un projet innovant dans le secteur, qui est en pleine expansion sur tout le territoire national.
VI.4 Intelligence Artificielle (AI) et Automatisation
L’intelligence artificielle et l’automatisation ne sont plus de la science-fiction mais des leviers de compétitivité. Ce point introduit le vocabulaire du Machine Learning, des chatbots et de l’automatisation des processus (RPA). Comprendre ces termes permet d’identifier les opportunités d’automatisation au sein d’une entreprise congolaise, de la gestion des stocks à l’optimisation du service client.
PARTIE 2 : Anglais informatique
Chapitre IV. Lexique et Syntaxe du Numérique Professionnel
IV.1 Maîtrise du Vocabulaire Matériel et Logiciel
Une distinction rigoureuse entre le vocabulaire hardware et software constitue le socle de toute communication technique efficace. Ce point se concentre sur l’acquisition du lexique précis pour décrire les composants (CPU, RAM, SSD) et les architectures logicielles (OS, ERP, SaaS). L’objectif est de permettre à l’étudiant de rédiger des spécifications techniques claires pour des appels d’offres ou de dialoguer sans ambiguïté avec les fournisseurs IT opérant en RDC, garantissant des acquisitions pertinentes et optimisées.
IV.2 Syntaxe des Interfaces Utilisateur (UI/UX)
Au-delà des substantifs, la maîtrise des verbes d’action et de la terminologie des interfaces (UI/UX) est cruciale pour l’adoption des technologies. Cette section analyse la syntaxe des commandes (commands), des menus déroulants (drop-down menus) et des tableaux de bord (dashboards). L’étudiant apprendra à rédiger des manuels utilisateurs et des tutoriels pour des solutions logicielles déployées au sein des PME congolaises, accélérant ainsi leur transformation digitale et l’autonomie des équipes.
IV.3 Terminologie des Réseaux et de la Connectivité
Face aux défis structurels de la connectivité en RDC, une compréhension fine de la terminologie des réseaux est un atout stratégique. Ce sous-chapitre démystifie les concepts de LAN, WAN, VPN, bandwidth et latency. Il s’agit de doter le futur manager des outils linguistiques pour négocier un contrat de service (SLA) avec un fournisseur d’accès Internet ou pour spécifier les besoins en infrastructure réseau d’une nouvelle agence à Goma ou à Matadi.
IV.4 Anglais des Bases de Données et du Big Data
L’exploitation des données devenant un levier de compétitivité, la maîtrise de son vocabulaire est impérative. Ce point introduit le langage des bases de données (SQL, query, table, field) et les concepts fondamentaux du Big Data. Pour une entreprise minière du Katanga analysant ses données de production ou une banque à Kinshasa exploitant ses données clients, cette compétence linguistique est la porte d’entrée vers l’intelligence économique et la prise de décision éclairée.
Chapitre V. Communication Technique et Gestion de Projet IT
V.1 Rédaction de Requêtes et Rapports d’Incidents
Sous l’angle de l’efficacité opérationnelle, la capacité à formuler une requête de support technique claire est non négociable. Cette section enseigne la structure et le vocabulaire pour rédiger des support tickets et des bug reports précis : description du problème, étapes pour le reproduire, résultat attendu versus résultat obtenu. Une telle rigueur minimise les allers-retours avec les prestataires techniques et accélère la résolution des pannes, un enjeu majeur pour la continuité des affaires en RDC.
V.2 Participation aux Réunions de Projet Agile
Une participation active aux rituels agiles (daily stand-ups, sprint reviews) exige une communication concise et structurée en anglais. L’étudiant apprend ici à formuler son avancement en utilisant le triptyque “What I did yesterday, what I will do today, what are my impediments”. Cette compétence est essentielle pour s’intégrer dans des équipes de développement de solutions numériques, notamment dans le secteur florissant de la FinTech à Kinshasa, souvent en lien avec des partenaires internationaux.
V.3 Interprétation de la Documentation Technique
Décrypter une documentation technique dense est une compétence clé pour évaluer et déployer de nouvelles technologies sans dépendre entièrement de consultants externes. Ce sous-chapitre entraîne à la lecture de white papers, de manuels d’API (Application Programming Interface) et de guides d’installation. Savoir interpréter ces documents permet à une entreprise congolaise de choisir et d’implémenter en autonomie des solutions open-source, réduisant ainsi drastiquement ses coûts de licence.
V.4 Formalisation des Besoins et Spécifications Fonctionnelles
La formalisation d’un besoin métier en spécifications fonctionnelles compréhensibles par une équipe technique est un pont critique. Nous abordons ici la rédaction de user stories et de cahiers des charges simplifiés. L’enjeu est de permettre au manager de traduire une ambition commerciale, comme le lancement d’une plateforme e-commerce pour l’artisanat du Kivu, en un document de travail actionnable par des développeurs, qu’ils soient locaux ou internationaux.
Chapitre VI. Cybersécurité et Enjeux du Cloud en Contexte Congolais
VI.1 Vocabulaire des Menaces et des Vulnérabilités
La prolifération des cybermenaces impose une connaissance précise de leur terminologie pour mieux s’en prémunir. Ce point définit et contextualise les concepts de phishing, malware, ransomware, DDoS attack et zero-day vulnerability. Comprendre ces termes permet au manager de participer intelligemment aux discussions sur la stratégie de sécurité de son entreprise et de sensibiliser efficacement ses équipes aux risques encourus par les systèmes bancaires et commerciaux en RDC.
VI.2 Anglais des Politiques de Sécurité et de la Conformité
Formaliser une politique de sécurité informatique en anglais est souvent requis par les partenaires et investisseurs étrangers. Cette section se concentre sur le langage normatif utilisé pour rédiger des chartes informatiques (IT charters), des politiques de mots de passe (password policies) et des plans de continuité d’activité (Business Continuity Plans). Il s’agit d’un prérequis pour toute entreprise congolaise aspirant à une certification ISO 27001 ou voulant garantir la sécurité de sa chaîne d’approvisionnement.
VI.3 Négociation des Services Cloud (IaaS, PaaS, SaaS)
D’une importance stratégique pour la RDC, le Cloud Computing permet de pallier le déficit d’infrastructures locales. Ce sous-chapitre dote l’étudiant du vocabulaire pour comparer et négocier les offres IaaS, PaaS et SaaS. Il apprend à analyser les termes d’un Service Level Agreement (SLA) pour des services comme AWS ou Azure, en se focalisant sur la disponibilité (uptime), la réversibilité des données (data portability) et les modèles de facturation (pricing models).
VI.4 Enjeux de la Souveraineté Numérique et du Stockage de Données
La question de la souveraineté numérique est cruciale pour l’État et les entreprises congolaises. Ce point aborde le vocabulaire juridique et technique lié à la localisation des données (data residency), au RGPD (GDPR) et aux lois sur la protection de la vie privée. Le manager doit pouvoir discuter en anglais des implications de stocker les données des citoyens ou des clients sur des serveurs à l’étranger, un enjeu stratégique pour le développement d’une économie numérique nationale de confiance.
ANNEXES
A. Lexique Stratégique Bilingue (Anglais-Français) de la Négociation Internationale
Une maîtrise lexicale ciblée constitue le socle de toute négociation à fort enjeu. Cet outil ne se contente pas de traduire, il contextualise le vocabulaire clé des contrats miniers, des accords de joint-venture et des partenariats technologiques. Chaque terme est analysé sous l’angle de ses implications juridiques et commerciales (Common Law vs Droit Civil), offrant à l’étudiant un avantage décisif pour sécuriser les intérêts d’une entreprise congolaise face à des partenaires internationaux.
B. Modèles de Documents Professionnels (Secteurs Ciblés RDC)
Au-delà de la syntaxe, la structuration formelle des écrits professionnels garantit la clarté juridique et l’efficacité opérationnelle. Cette section fournit des canevas directement exploitables de documents cruciaux : Term Sheet pour un investissement, Service Level Agreement (SLA) pour une prestation informatique, et correspondance formelle de suivi post-négociation. Chaque modèle est commenté pour souligner les clauses critiques et adapté aux standards de l’espace OHADA, préparant l’étudiant à produire des livrables irréprochables.
Discussion (0)
Aucune intervention pour le moment. Soyez le premier à contribuer.
Votre intervention Annuler la réponse